Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

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S&P sur le terrain :
l’hebdo du 29 octobre

La rédaction
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Expliquer des idées dans un monde de communication : voilà le pari de l’intelligence fait par les militants de S&P... et seule voie possible (si le pari est réussi) pour un sursaut national !

Chaque semaine, nous rendons compte des dernières activités militantes de Solidarité & progrès... parce que penser et agir vont de pair.

  • Pédagogie militante : voici un mois que nous avons lancé notre campagne Cinq millions d’emplois grâce au crédit public. Distributions de tracts, tables militantes, réunions… de nombreuses discussions ont donc pour objet le crédit public, outil politique révolutionnaire méconnu des élites comme du reste de la population. Appelé crédit démocratique par Jean Jaurès, cette idée de nationaliser la Banque de (la) France pour financer le très long terme, l’infrastructure du futur, est reprise par Georges Boris, conseiller et collaborateur de Pierre Mendès France dans les années 1930 et ensuite du Général de Gaulle à Londres, qui la mettra en place en 1945. Tour d’horizon d’un art de la pédagogie des militants de S&P qui se battent pour changer la nature du débat politique en France.

    « Bonjour, vous savez qui contrôle la planche à billets ? » demande un militant parisien. « La BPI [Banque Publique d’Investissement] ? », répond une passante de Paris donc par nature pressée. « Non, elle n’a pas de licence bancaire, elle n’a pas droit de créer de la monnaie à partir de ses fonds propres, c’est juste un intermédiaire utile entre l’Etat, les marchés et les entreprises… », répond le militant. « Ah... La banque de France alors ? », reprend la passante tout en continuant à marcher. « Non plus, elle ne contrôle plus la planche à billets depuis 1973... » La passante s’arrête. S’ensuit une discussion sur notre campagne. Elle laisse ses coordonnées téléphoniques : elle travaille chez la banque Barclays.

    Un sympathisant rennais explique le principe à son plombier. Il dit avoir bien compris l’intérêt et trouve cela intéressant… mais qu’il a toujours confiance dans la politique de Macron et que le président y arrivera… même sans crédit public ! À Montpellier, une militante s’adresse au président d’un syndicat de patrons des Toutes Petites Entreprises et lui présente le crédit public. « Ça ne se fera jamais, trop révolutionnaire ! » Pourtant, cela a déjà été fait de 1945 à 1973… De Gaulle trop révolutionnaire ?

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    Déboucher la tuyauterie financière ! Abreuver l’économie réelle en liquidités ! Appelez notre plombière Julie. Pédagogie militante à Mèze (34) ce dimanche 28 octobre.

    Discussions avec un cadre d’ENGIE dans le quartier d’affaires La Défense : « Pourquoi y aurait-il besoin d’une banque publique ? Ne faut-il pas juste s’assurer que les banques financent bien l’économie réelle ? » interroge-t-il . « Le problème, c’est le temps long de l’infrastructure… Depuis 1973, ce sont les marchés, les grandes banques qui ont les clés de l’économie, dont la planche à billets. Mais quand il s’agit d’investir dans le très long terme – du genre 10, 20, 25, 50 ans – et que le retour sur investissement est long et qu’il se mesure surtout par les effets induits par l’investissement, plutôt que par la rentabilité immédiate, bref quand il s’agit d’investir dans l’aménagement du territoire, dans de grands projets d’infrastructure… Eh bien, les marchés financiers boudent… C’est pour ça qu’on a inventé le crédit public productif en 1945 ! » À Lille, un militant s’amuse à interpeller les passants en leur demandant s’ils savent comment les Trente Glorieuses ont pu avoir lieu… Beaucoup répondent qu’ils ne savent pas vraiment, beaucoup aussi répondent que c’est « grâce à la reconstruction », sans en être très convaincus.

    Selon nos sondages militants, environ 1 passant sur 2 pense que c’est la Banque de France qui contrôle la planche à billets, et 80 % d’entre eux ne savent pas dire pourquoi, pendant 30 années (1945-1975), croissance à plus de 5%, plein emploi, modernisation, hausse du niveau de vie ont défini l’économie du pays… La campagne ne fait que commencer. Pour nous rejoindre, cliquez ici.

  • Jeudi 25 octobre : après l’IESEG et la faculté de Droit et Sciences Politiques, Jacques Cheminade s’est entretenu avec les étudiants de l’ESPOL (école européenne de sciences politiques et sociales) de l’Université catholique de Lille, la plupart âgés de 18 à 20 ans. C’est donc avec plus de 600 étudiants lillois que le président de Solidarité et Progrès a pu, ce mois-ci, dialoguer, débattre et développer des solutions. Ce jeudi, ils étaient plus de 120 étudiants qui, à la fois - à l’image des autres rencontres à Lille - marquent du respect pour l’ « outsider » de la politique… tout en étant agréablement surpris de la richesse du programme - qu’ils connaissent superficiellement - et de la capacité de M. Cheminade de penser devant eux (sans fiches ou formules répétées à longueur de journée). Vous pouvez retrouver ici un extrait de cette rencontre. Si vous, qui nous lisez, êtes étudiant et souhaitez inviter Jacques Cheminade dans votre école ou votre université, il suffit de nous contacter au 01 76 69 14 50.
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  • Samedi 27 et dimanche 28 octobre : en vue de bâtir une société d’Amis de Solidarité et Progrès en Alsace, des tables militantes et des réunions mensuelles ont lieu à Strasbourg (67). Ce weekend, les militants et militantes se sont retrouvés pour une table militante et une réunion.
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    À l’image de Strasbourg, dans plusieurs villes de France se constituent des noyaux de gens sérieux avec eux-mêmes et l’idée de République, militants et sympathisants qui explorent ensemble des idées de fond et s’en nourrissent pour l’action politique. Créteil, Fontainebleau, Rennes, Brest, Strasbourg, Toulouse, Lille, Paris, Reims, Grenoble, Bordeaux…

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    Réunion à Strasbourg ce weekend : lecture d’un texte de Pierre Mendès France sur l’économie planifiée.

    Imaginez un groupe de citoyens qui se réunissent un soir ou un weekend pour lire Friedrich List, l’économiste allemand du milieu du XIXe siècle (invité à l’Assemblée nationale française pour débattre si la Nation devait adopter le protectionnisme ou le libéralisme) ou encore les dialogues de Platon (programme prévu des rencontres de la Société d’Amis de l’Hérault pour novembre et décembre) et qui tentent d’en faire des armes intellectuelles contre le pessimisme culturel de notre époque, caractérisé par un ronflant et imbécile « On ne peut rien faire » thatchérien et populaire.

C’est là le sens de notre mouvement Solidarité et Progrès : faire rentrer l’idéal dans le réel afin de faire progresser la société et tous les individus qui la constituent.

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

S&P sur le terrain :
l’hebdo du 22 octobre

21 octobre
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14 octobre
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Jaurès 2014 : devoir de mémoire ? Non, devoir d’action !

30 juillet 2014
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Tract de S&P : 5 millions d’emplois par le crédit productif public

24 septembre
Actualité
Tract de S&P : 5 millions d’emplois par le crédit productif public

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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