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Trump, Corbyn, LaRouche… Pourquoi ils veulent leur tête

La rédaction
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Tout comme le président américain, le dirigeant montant du parti travailliste anglais Jeremy Corbyn attire actuellement les foudres d’une véritable cabale, aussi bien dans son propre pays qu’aux États-Unis.

Ne nous y trompons pas : Trump et Corbyn, chacun à leur façon, représentent une menace mortelle pour les intérêts établis, et c’est la principale raison pour laquelle ils sont pris pour cible.

Les réseaux de la finance de l’ombre et du renseignement anglo-américain qui les visent aujourd’hui sont exactement les mêmes qui ont calomnié d’abord et persécuté ensuite l’économiste et homme politique américain Lyndon LaRouche, jeté en prison en 1988 suite à une série de procédures juridiques dignes des procès de Moscou sous Staline. En effet, le procureur spécial Robert Mueller, qui dirige aujourd’hui l’enquête sur la prétendue « collusion » entre Trump et la Russie, était déjà il y a quarante ans au cœur de la « Get LaRouche task force » au ministère de la Justice américain, au service d’un véritable cabinet noir monté contre un homme politique et son mouvement venus contester les privilèges des élites dirigeantes (lire notre chronique du 29 septembre 2017 : Les trois crimes du procureur très spécial Robert Mueller).

Ainsi, et le peuple anglais semble bien le comprendre, les accusations « d’antisémitisme » contre Jeremy Corbyn, qui s’appuient sur des médias complaisants et quelques dupes de la communauté juive britannique, révèlent une certaine panique parmi la noblesse d’empire, qui prend conscience que le processus politique lui échappe, et que la chute probable du gouvernement de Theresa May pourrait rapidement porter Corbyn au 10, Downing street.

Dans sa « Lettre de Grande-Bretagne », publiée le 10 septembre sur le site américain Consortium News sous le titre « la véritable raison de la campagne ‘antisémite’ contre Jeremy Corbyn », le journaliste Alexander Mercouris explique que Corbyn est connu pour avoir toujours été associé à l’aile anti-impérialiste de la gauche britannique, dans la continuité de ses parents, qui avaient soutenu les Républicains espagnols pendant la guerre civile des années 1930. À ce titre, il a défendu la cause des Palestiniens contre les brutalités de l’État d’Israël, tout autant qu’il a combattu l’antisémitisme. De plus, comme le rappelle Mercouris, le parcours politique et les idées de Corbyn sont restés cohérents depuis son élection au Parlement en 1983, et les citoyens britanniques le savent parfaitement, tout comme ceux qui, dans les milieux politiques et médiatiques, propagent ces mensonges.

La campagne anti-Corbyn s’est intensifiée à la suite des élections de 2017. Jusqu’alors, « l’establishment britannique n’avait pas pris Corbyn au sérieux, pensant que l’électorat britannique le rejetterait à chaque élection où il se présenterait, écrit Mercouris. La prise de conscience du phénomène exactement contraire, lors des élections de juin 2017, a provoqué une panique et a conduit l’establishment à tout mettre en œuvre pour l’arrêter ».

Comme dans les cas de LaRouche et Trump, Corbyn a eu droit, en plus de l’antisémitisme, à toute une panoplie des boules puantes et autres calomnies : communiste, agent russe, sympathisant des terroristes, traître, etc. « Les élus travaillistes du Parlement, l’ensemble du Parti conservateur et des médias (y compris la BBC et le journal soi-disant de gauche The Guardian) ont tous repris ces mensonges », écrit Mercouris.

La réalité est que la Grande-Bretagne et les États-Unis ont été secoués par des insurrections populaires de droite et de gauche, favorisant l’apparition d’outsiders politiques. Bien loin de remettre le génie dans la bouteille, l’acharnement médiatique contre Trump et Corbyn n’a fait que pourrir le débat politique, tout en paralysant la politique étrangère des deux pays. Une forme de radicalisme politique est en train de prendre de l’ampleur de part et d’autre, particulièrement populaire auprès des jeunes, et surtout en Grande-Bretagne. C’est sans doute la raison pour laquelle les attaques n’ont pas eu les effets escomptés jusqu’à présent.

L’émergence de ce phénomène politique, au cœur-même de l’empire financier de Wall Street et de la City de Londres, est d’autant plus perçue comme une menace au moment même où s’organise partout un nouvel ordre de coopération entre nations, sous l’impulsion des Nouvelles Routes de la soie et de l’esprit gagnant-gagnant qui l’accompagne.

Rappelons que Jeremy Corbyn s’est montré ouvert à une coopération avec aussi bien la Chine que les BRICS, et que Trump a réussi, en dépit de l’hystérie anti-russe entretenue dans les médias, à obtenir l’amorce d’une détente et le rétablissement des contacts entre les États-Unis et la Russie, à l’occasion de sa rencontre avec Poutine le 16 juillet à Helsinki. Pour sa part, Corbyn verrait bien que Tony Blair, ce grand ami d’Obama et de la famille Clinton, soit condamné pour crimes de guerre par la justice britannique.

Rappelons également que Corbyn est favorable au Glass-Steagall – la séparation des banques de dépôts et des banques d’affaires –, véritable bête noire de la City.

Le point de dénouement est très proche. Comme nous l’avons rapporté dans notre dernière chronique, Donald Trump a annoncé le lundi 17 septembre son intention de déclassifier les documents du FBI et du Département de la Justice sur le « Russiagate », s’apprêtant ainsi à mettre en lumière l’origine britannique de la chasse aux sorcières qui le vise depuis deux ans.

Si on permet à la population américaine de prendre connaissance de ce qui se trouve dans ces documents, elle découvrira alors comment une puissance étrangère, la Grande-Bretagne – et non la Russie –, avec la complicité des réseaux autour de Barack Obama et d’Hillary Clinton, a fomenté une machination visant tout d’abord à empêcher l’élection de Trump, puis à orchestrer sa destitution.

Une présidence Trump libérée de l’épée de Damoclès de la destitution, combinée avec un gouvernement Corbyn en Grande-Bretagne, ouvrirait la voie à ce pourquoi se bat Lyndon LaRouche et notre mouvement depuis plus de quarante ans : la constitution d’une alliance de nations, initiée par un accord entre les quatre principales puissances que sont les États-Unis, la Chine, la Russie et l’Inde, afin de court-circuiter les pouvoirs financiers supranationaux et d’établir une nouvelle architecture financière et monétaire – un « nouveau Bretton Woods », dans lequel le crédit et la monnaie redeviendront des instruments publics servant la cause du progrès humain et non du casino bancaire.

La France a bien entendu son rôle à jouer, et nous devons y être préparés, dans le contexte actuel de l’effondrement de la présidence Macron et de l’absence d’une opposition identifiant les véritables causes de la crise et y apportant des solutions.

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Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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