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En 1974, LaRouche mettait en garde contre les conditions favorisant l’apparition des pandémies

Lyndon LaRouche, au début des années 1970.
Lyndon LaRouche, au début des années 1970.
Crédit : EIR

Avant propos

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Dans la nuit du 15 août 1971, se rendant à l’évidence que la quantité de billets verts dépassait largement la quantité d’or garantissant sa valeur, le président Richard Nixon, suspend la convertibilité du dollar en or.

Pour l’économiste américain Lyndon LaRouche (1922-2019), l’un des rares ayant anticipé cette décision, la décision de Nixon, tout comme celles qui ont permis la mise en place du système de parités « flottantes », révèle la capitulation des Etats-nations devant une finance folle qui fera prospérer des bulles financières en rongeant la substance productive des nations.

Au-delà de la destruction de nos économies, s’inquiète LaRouche, exactement comme cela s’était produit au XIVe siècle lors de l’apparition de « la peste » [1] suite à la faillite des banquiers de la papauté, une telle politique destructrice créera nécessairement le terreau permettant l’émergence de nouvelles pandémies et le retour de maladies anciennes considérées comme éradiquées.

Pour explorer cette hypothèse et réfuter les thèses de la « croissance zéro » promues par les membres de l’ultra-malthusien Club de Rome, LaRouche met sur pied dès l’été 1974, la Biological Holocaust Task Force, un groupe de travail et de recherche qui a présenté, en décembre de la même année, les premiers résultats de son enquête lors d’un séminaire de la Fondation pour l’Energie de Fusion (FEF), à New-York.

En octobre 2014, l’hebdomadaire américain Executive Intelligence Review (EIR) en a publié deux aperçus que voici :

Deux points majeurs ressortent de cette étude.

Premier point : cet « holocauste biologique » n’a rien à voir avec la « vengeance » d’une soi-disant « Mère Nature ». Qu’il s’agisse des années 1970 ou en ce début de XXIe siècle, le déclencheur de cet holocauste est le même : les politiques imposées par l’oligarchie financière et leurs impacts génocidaires à une échelle encore jamais vue dans l’histoire de l’humanité.

Second point mis en exergue dès le début de l’étude : l’ « écologie » correspond à la planète vue comme un système à part entière, et non comme une addition d’êtres humains, d’animaux et d’autres organismes :

L’écologie fonctionne selon deux principes fondamentaux. Primo, il s’agit d’un phénomène global. En d’autres termes, considérer l’écologie comme la coexistence d’organismes pris individuellement – X milliards d’êtres humains, X millions de moutons, de chevaux, etc. – comme le voient les tenants de ‘l’équilibre écologique’, n’a aucun sens. L’écologie est forcément ‘universelle’ : elle forme un tout sur la planète. Secundo, il s’agit d’un système global dont l’évolution naturelle consiste à passer d’un flux d’énergie relativement moins élevé à des flux d’énergie relativement plus élevés, avec des taux de développement corrélés à ces flux de densité.

L’étude met ensuite l’accent sur le fait que, du point de vue scientifique, les axiomes des tenants de la « croissance zéro » (Club de Rome, etc.) sont complètement erronés. Les auteurs de l’étude explicitent ce point dès le début :

Pour les avocats de la ‘croissance zéro’, il ne s’agit pas de revenir à un mode de fonctionnement antérieur, il ne s’agit pas d’un retour à un passé révolu d’il y a des centaines d’années […] mais de stabiliser la société à un équilibre situé à un niveau moins élevé […]. C’est totalement et fondamentalement erroné dans le sens épistémologique car un tel équilibre n’existe pas. Un tel stade de l’écologie n’existe pas, il n’y a que des processus évolutifs et dégénératifs. Un point d’équilibre entre les deux n’existe pas. La mise en œuvre de la ‘croissance zéro’ revient ni plus ni moins à produire un holocauste écologique. Ce dernier est déjà en cours et il est de notre devoir d’y mettre un terme.

Les prévisions de LaRouche en cette année 1974 anticipaient l’émergence d’agents pathogènes jusqu’alors inconnus :

Dans la mesure où des agents pathogènes tendent à muter de façon croissante en fonction d’une résistance amoindrie dans la population et que dans ces conditions tout agent pathogène muté est susceptible de survivre, on assistera à un accroissement de son propre taux de mutation. Et étant donné que l’augmentation du nombre de personnes contaminées provoquera à son tour une hausse de ce même taux de mutation, un cercle vicieux se met en place.

La prévision s’intéresse ensuite à la notion de « maillon faible ».

Afin de comprendre le processus d’effondrement dans toute sa dimension, il est crucial de le concevoir comme un processus de transformation écologique et non pas des individus. L’histoire des épidémies démontre qu’elles éclatent à partir du moment où apparaissent des ‘maillons faibles’ dans l’espèce humaine comme un tout. Les maladies s’acharnent sur les parties les plus faibles et les moins résistantes, y compris lorsqu’il existe une résistance plus forte autour. Ainsi, des maladies nouvelles apparaîtront dans les régions où le niveau de vie est le plus bas, pour se répandre ensuite ailleurs. Par exemple, au début du XIXe siècle, le choléra était quasiment inconnu dans le monde. Lorsque le Raj [l’autorité coloniale] britannique a commencé à réduire le niveau de vie indien à partir de 1816, une pandémie du choléra a gagné le monde entier à partir de l’Inde.

La Task Force a mis en garde :

Aujourd’hui, si nous n’arrêtons pas ce processus dans les deux prochaines années, il est certain que le risque d’un retour de ces épidémies ne pourra qu’augmenter du fait des attaques globales contre l’espèce humaine entrepris par les Rockefeller (A l’époque la grande famille au cœur de l’establishment financier anglo-américain et dictant la politique du FMI). Lorsque, comme c’est le cas actuellement en Inde et au Bangladesh, le manque de moyens pour se nourrir se fait sentir alors une famine apparaît ; c’est la deuxième phase qui est déjà en cours aujourd’hui. On passe de maladies comme la grippe ou la pneumonie à des maladies qui sont les ‘marqueurs’ d’un effondrement de résistance aux agents pathogènes, dont la moins grave est du type rougeole et la plus grave du type ‘peste noire’. La peste noire ou la peste bubonique reviennent précisément dans l’histoire humaine lorsque la résistance immunitaire est affaiblie, en particulier dans des populations qui constituent les ‘maillons faibles’.
La peste bubonique, qui apparut pendant l’effondrement du féodalisme, se répandit initialement via les rats, les souris, les poux et les puces, avec un taux de mortalité d’environ 30 % dans les populations riches et en bonne santé ; et un taux de 80 % dans les zone pauvres et en mauvaise santé. Au plus fort de l’épidémie, la peste pneumonique ne nécessite plus d’animaux comme vecteur mais se transmet directement entre humains, notamment par les gouttelettes dans l’air. Sans traitement médical adéquat, la peste pneumonique, en particulier les variantes qui résistent aux antibiotiques, est particulièrement mortelle.

L’étude prévoyait une augmentation géométrique (exponentielle) des taux de mortalité, au fur et à mesure de l’holocauste écologique.

Des perspectives inquiétantes :

La conclusion de la prévision de LaRouche de 1974 était intitulée : « Aperçu des conséquences, à moins qu’il soit mis un terme à l’effondrement ». Elle donnait un aperçu de la période à venir, et s’est avérée relativement fiable à l’aune des événements qui se sont produits au cours des 25 dernières années.

Si l’on prend en compte le processus d’holocauste écologique comme un tout, on constate l’existence d’une série de cycles inter-reliés : la baisse de la fertilité des sols conduisant à une chute dans l’approvisionnement en nourriture ; conduisant à une malnutrition croissante des hommes et des animaux ; conduisant à une moindre efficacité des métabolismes humains et une réduction supplémentaire en nutrition ; conduisant à une augmentation du nombre d’individus malades, une baisse supplémentaire en nutrition et une vulnérabilité plus grande envers la maladie. Le cycle comme un tout conduit à l’effondrement général des capacités cognitives de la population, à des psychoses collectives, à l’effondrement de l’industrie, à la destruction de la richesse. Et ainsi se met en place un cycle vicieux qui devient un facteur d’accélération de l’holocauste biologique. Connaissant ces cycles, nous pouvons anticiper quelles seront les conséquences fatales de ce processus dans les années immédiatement à venir.

Si rien ne venait changer la donne, l’étude projetait une forte aggravation sanitaire dans les régions dites « maillon faible », en particulier dans le sous-continent indien et l’Afrique. La famine risquait d’y créer les conditions optimales pour que le choléra puisse s’y répandre. Et dans les autres pays en voie de développement, frappé de malnutrition croissante et d’épizooties, l’étude craignait « l’arrivée de plus en plus fréquente d’épidémies d’influenza (grippe) s’additionnant aux maladies déjà existantes ».

Puis, concernant le « quart monde », c’est-à-dire les populations appauvries chez nous. Le rapport souligne que, dans les années 1980, « avec les famines, le potentiel de pandémie de peste bubonique serait bel et bien présent et deviendrait réel […]. Dans la mesure où un effondrement économique se produirait simultanément, les pays industrialisés, en particulier ceux qui importent leur nourriture, comme le Japon par exemple, seraient particulièrement exposés à la peste ; le seraient également ceux qui ont un faible niveau de protection sanitaire, ou omettent des mesures contre les rats, comme en Italie aujourd’hui […] A ce point-ci des choses, le processus d’effondrement écologique serait inexorable ».

La finance folle agissant conformément à ses habitudes en termes d’holocauste écologique, c’est-à-dire ne faisant rien pour s’y opposer, ce dernier s’accélérerait. Hospitaliser et administrer les traitements adéquats aux personnes qui le nécessitent – et ainsi stopper le taux de contagion – n’est pas concevable pour ce système. Pour ce dernier, on ne peut sauver des millions de personnes. Même dans les pays développés, il n’y a tout simplement pas suffisamment de lits ! Résultat ? Les gens feraient la queue pour avoir une dose d’antibiotiques. Or, c’est précisément ce qui permettrait à la contagion de s’accélérer, puisque la maladie y est invulnérable. L’humanité serait donc à la merci de la contagion.

L’étude, qui, heureusement, a été démentie dans les faits grâce à des interventions politiques courageuses intervenues depuis lors et permettant de changer la donne, concluait en extrapolant : « Voici à quoi ressemblerait le taux de mortalité dans ce contexte : il passerait d’actuellement 3 % à un taux de mortalité annuel mondial de 20 à 25 %, qui correspond aux épisodes d’holocauste écologique déjà survenus dans l’histoire. »

Effondrement économique et pandémie globale

L’apparition soudaine, en 1983, du HIV et du SIDA, a brutalement rappelé la véracité de l’approche méthodologique des prévisions de LaRouche qui furent notamment au centre d’une conférence organisée à Paris par la Fondation pour l’Energie de Fusion (FEF). Voici un extrait du rapport spécial de l’EIR « Effondrement économique et menace de pandémie mondiale », daté du 1er juillet 1985.

Il y a trois raisons principales qui pourraient déclencher, dans les années à venir, une « Peste Noire » bien pire que celle du XIVe siècle, à l’échelle mondiale. La nature de ces pandémies est déterminée par les maladies endémiques - ou les mutations qui en découlent - dans les zones « maillon faible » de l’espèce humaine ; à savoir ces zones qui sont affaiblies par les diktats du FMI et de la Banque Mondiale. On peut s’attendre dans ce contexte à des sortes « d’irruptions » localisées de telles maladies. Arrivée à un certain stade, le processus aura une densité d’énergie suffisante pour un véritable « décollage » pandémique au niveau mondial.

  1. Une épidémie apparaissant à un endroit, pour « décoller » ensuite et s’étendre comme une pandémie dans le monde entier. Historiquement, certaines maladies fatales, comme la peste, les « grippes tueuses » mutantes ou le choléra, par exemple, endémiques en Inde, Chine ou Afrique ont montré qu’elles peuvent « exploser » à un certain moment. De telles maladies ont le potentiel de s’étendre partout dans le monde et de tuer des millions de personnes sur une très courte période. A une époque où le voyage en avion est devenu quelque chose de courant, dans des conditions d’effondrement économique et sanitaire total, comme c’est déjà le cas en Asie, Afrique ou en Chine spécifiquement, ces régions pourraient, du jour au lendemain, donner naissance à des pandémies tueuses mondiales ;
  2. Une pandémie trouvant son origine dans l’addition de plusieurs zones de maladies en développement. Comme le soulignent les ouvrages du Dr. Grauenholz « Manuel des maladies humaines », de telles conditions sont déjà réunies au Mexique, au Brésil et à travers l’Afrique, l’Asie et l’Amérique du Sud, avec des maladies comme le paludisme, la tuberculose et potentiellement la fièvre jaune ;
  3. Une pandémie suite à de nouvelles maladies comme le SIDA. L’hypothèse scientifique la plus vraisemblable est que le virus du SIDA existe probablement depuis des siècles, dans des formes moins virulentes chez les singes, les hommes ou d’autres animaux. Lors d’un récent colloque médical au Sénégal, des chercheurs ont fait l’hypothèse que le SIDA sous la forme HTLV III pourrait avoir émergé récemment sous sa forme virulente actuelle en raison de « conditions d’effondrement socio-économiques » en Afrique et pourrait rendre plus virulents d’autres virus relativement moins fatals à l’heure actuelle. Il a été également question du fait que le virus du SIDA trouverait son origine dans un virus moins virulent présent chez les singes verts et qui aurait muté dans sa forme actuelle, rapide et létale.

La contagion aux Etats-Unis s’est faite à la suite de l’apparition du virus depuis les pays sous-développés vers les pays industrialisés via le « maillon faible » [Initialement, pour tromper la population, certains ont prétendu que le SIDA n’allait toucher que les quatre « H », c’est-à-dire les hémophiles, les héroïnomanes, les homosexuels et les Haïtiens...] ; mais à l’heure où nous écrivons ces lignes, le virus a déjà infecté le reste de la population.

En clair, un virus mortel qui attaquerait une population sans véritable défense immunitaire peut tuer énormément de personnes dans un très court laps de temps. Puis, à un certain stade, le virus « décolle » et se propage d’une zone à risque à la population en général. Tous les éléments à notre disposition montrent que le virus a poursuivi sa mutation vers des souches toujours plus virulentes. La contagion dans telle ou telle zone est fonction de l’organisme présent dans la zone. La présence de « réservoirs » de peste, de paludisme et d’autres maladies détermine le matériel de base pour une épidémie et sa propagation sous forme de pandémie.

Il est intéressant de se pencher sur le cas spécifique de la peste. La peste est actuellement (en 1983, ndt.) endémique dans la partie occidentale des Etats-Unis, Vietnam, Zaïre, Brésil, Pérou, Bolivie, Madagascar. Les deux-tiers des cas aux Etats-Unis apparaissent dans l’Etat du Nouveau Mexique. Selon un épidémiologiste de premier plan au Nouveau Mexique, la situation actuelle est proche du seuil de décollage pour une épidémie. Il y a dix ans, il y a eu un pic soudain de peste passant de 1 à 2 cas par an à 20 cas par an. En 1983, il y avait 40 cas et l’an passé 31. Selon cet épidémiologiste, si le nombre de cas passait de 30 à 50 cas par an, cela pourrait constituer le seuil de déclenchement d’une épidémie hors de contrôle. Dans des conditions de très forte sécheresse, les rongeurs convergent dans les zones d’habitation à la recherche d’eau et de nourriture dans les poubelles. Aux Etats-Unis, les conditions sont déjà réunies pour la migration de rongeurs vers les villes. Des villes comme Baltimore et Washington D.C. voient la population de rats augmenter. Selon différents experts, il y a clairement le potentiel pour que, dans des conditions d’effondrement économique et sanitaire, le seuil d’une épidémie hors de contrôle soit atteint.

Dynamique d’une pandémie

Quelles conditions doivent être réunies pour atteindre le seuil d’une pandémie ?

  1. Le SIDA et l’herpès sont des « marqueurs » de l’effondrement du système immunologique humain. Le taux de personnes qui contractent le SIDA double tous les six mois ;
  2. Des villes en déclin où la population est concentrée et souffre de coupes budgétaires dans les systèmes sanitaires et de gestion de l’eau ;
  3. La quantité et qualité de la nourriture est fortement diminuée ;
  4. Le taux de mortalité infantile a depuis très longtemps passé le niveau habituel, notamment à Détroit et New York, pour atteindre 25 à 30 pour 1000, à comparer à un taux normal de 9 à 10 pour 1000 ;
  5. La prolifération de maladies végétales et animales qui affectent directement la nourriture et créent les conditions pour l’apparition de la peste véhiculée par les insectes. On estime que sur un milliard d’espèces animales connues sur Terre, 740 millions sont des insectes. Si l’économie physique humaine s’effondre, à partir d’un certain seuil d’effondrement, le vivant, et la nature (la biosphère), ayant horreur du vide, commencera à favoriser la prolifération de parasites aux dépends des hôtes. En clair, c’est comme si on appuyait sur le bouton « retour arrière » de la dynamique de l’évolution.

En même temps, on observe de grandes perturbations au niveau de la météo et de la surface terrestre – sécheresses, tornades d’amplitudes jamais vues – cyclones et raz-de-marée, déforestation et effondrement dans la gestion de l’eau « naturelle » et humaine.


[1On doit à Alexandre Yersin, un élève de Pasteur, la découverte en 1894 du bacille de la peste (Yersinia pestis) et la préparation du premier sérum anti-pesteux. Plusieurs épidémiologistes qui ont étudiés les récits relatant les symptômes des pandémies chroniques qui frappent l’Europe au Moyen Age, n’excluent pas qu’il s’agissait de formes de grippe extrêmement virulentes.

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