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Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

Le krach boursier ou la vie ?

La rédaction
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Comme nous l’avons rapporté ici, les alertes s’accumulent depuis l’été dernier sur le danger imminent d’une nouvelle crise financière de grande ampleur, confirmant les mises en garde de Jacques Cheminade pendant la campagne présidentielle, sur le « tsunami financier » qui vient.

Même le journal Le Monde a publié le 2 janvier un article titrant : « Inquiétudes autour d’un possible krach boursier en 2018 » ! Oui, sauf… que c’est pour vous expliquer pourquoi vous n’avez pas vraiment de raison de vous inquiéter. « Après une année 2017 qui a vu l’indice MSCI monde [évolution des bourses] progresser de 22 %, certains observateurs évoquent le spectre d’un possible krach en 2018, d’autant que cet indice, qui couvre 47 pays, a enregistré sa plus forte hausse depuis huit ans », explique l’article. « Faut-il vraiment y croire ? En matière de bourse, l’inquiétude n’est pas toujours la bonne conseillère  ». Non, en réalité, « les profits des entreprises » sont « bien orientés », et puis la « croissance mondiale » est « solide ». Allez, circulez, y’a vraiment rien à voir.

Toutefois, avec sa manière typiquement tortueuse, Le Monde prend soin d’y mettre un petit bémol, juste au cas où : « Cela ne signifie pas que la performance récente des indices soit reproductible. En 2018, les banques centrales vont continuer à préparer les investisseurs à la fin de leurs mesures exceptionnelles, la volatilité des marchés pourrait alors revenir et leur parcours devrait être plus heurté, notamment au deuxième semestre. De là à penser que les actions vont s’effondrer, il n’y a qu’un pas, qu’il est prématuré de franchir ».

Si le journal raisonnable et mesuré qu’est Le Monde n’est pas prêt à franchir ce pas, d’autres n’hésitent pas à le faire. Bloomberg a rapporté lundi que Citigroup et Pacific Investment Management Co (PIMCO) assurent ces derniers jours à leurs clients qu’il y a bien des raisons de s’inquiéter à propos du système financier. Les deux institutions financières évoquent « des facteurs géopolitiques, l’arrêt du stimulus de la banque centrale et le risque d’inflation incontrôlée, comme possibles catalyseurs mettant fin à la phase actuelle d’expansion économique et d’exubérance des marchés ».

De son côté, la banque américaine Morgan Stanley anticipe un crash de la bulle de la dette des entreprises en 2018, dans une note publiée le 30 décembre. Comme le rapporte le site du Nasdaq, « l’équipe de recherche [de Morgan Stanley] a une vision très morose du marché des crédits. La banque estime que les entreprises ont émis beaucoup trop de dettes, utilisant le cash pour racheter leurs propres actions ; et avec la hausse probable des taux, cela pourrait en mettre de nombreuses en difficulté. Apple est citée parmi ces entreprises menacées ».

Selon Nomi Prins, ancienne directrice de Goldman Sachs, « la prochaine crise sera pire que la dernière ». Sur le site Truthdig le 29 décembre, elle rappelle que, « comme l’histoire nous l’a montré, toutes les bulles éclatent... L’endettement des entreprises américaines non financières en pourcentage du PIB a bondi avant chacune des trois dernières récessions. Cette année, il a atteint les niveaux d’avant la crise de 2007... (…) D’un point de vue financier, 2018 sera une année précaire, marquée par de nouvelles bulles inflationnistes, suivies d’une fuite qui commencera par les marchés obligataires ou obligataires..... S’il y a une autre crise financière en 2018, ce sera pire que la dernière car le système n’a pas été réellement réformé (...) ».

2018, l’année du Glass-Steagall !

Autant d’excellentes raisons, en ce début d’année, de prendre la résolution de nous battre pour une véritable réorganisation de ce système. C’est ce que nous faisons, des deux côtés de l’Atlantique.

Nos amis américains du Comité d’action politique de l’économiste Lyndon LaRouche (LPAC) diffusent partout dans le pays, et en particulier auprès des élus du Congrès, un document intitulé « Quatre principes cardinaux pour sauver les États-Unis maintenant ! ». Ces quatre principes sont : 1/ Le Glass-Steagall, ou la séparation des banques de dépôts et des banques d’affaires, 2/ L’instauration d’un système de banque nationale, 3/ La création d’un système de crédit public destiné au développement de l’économie physique et à l’élévation des niveaux de vies, et 4/ Un vecteur scientifique soutenant la croissance économique.

A l’approche des élections de mi-mandat, qui auront lieu en novembre prochain, une pression croissante s’exerce sur le Parti républicain américain, en provenance de la base des électeurs et sympathisants, en faveur du premier de ces quatre principes, le Glass-Steagall. Alors qu’il avait constitué l’une des promesses de campagne de Donald Trump (rappelons qu’il se trouvait également dans le programme du Parti démocrate), l’entourage du nouveau président, et avant tout le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin et son conseiller économique Gary Cohn, deux anciens banquiers d’affaires, a renvoyé la question au placard. Mais beaucoup de conservateurs républicains avertissent que la stratégie suivie jusqu’à présent par l’administration Trump, consistant à contenter Wall Street, risque de conduire le Parti républicain dans le mur lors des élections de mi-mandat au mois de novembre.

En France, la mobilisation S&P pour la proposition de loi bat son plein. Nous avons pu former à ce jour une « force de frappe » d’environ 340 citoyens d’horizons politiques pluriels, partant à la rencontre de leurs élus. Plus d’une centaine a été ainsi vue en rendez-vous. Une grande majorité d’entre eux se déclare favorable à la séparation bancaire, sans forcément en comprendre les enjeux fondamentaux et révolutionnaires. Une petite quinzaine d’élus se dit prête à lancer une offensive. Bruno Le Maire, confronté sur cette question par une députée Les Républicains et un député LREM, a dû répondre que le gouvernement n’estimait pas nécessaire de s’engager dans une telle réforme, confirmant sa vocation d’Hermès, messager de Jupiter, envoyé pour faire la cour auprès de la finance de Wall Street et de Londres.

Alors, rejoignez le combat pour accroître la pression sur les élus, notamment lors des journées de « mobilisation nationale et convergente pour la moralisation de la vie bancaire », les 13 et 14 janvier. Tel : 01 76 69 14 50

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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