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Guerre d’Irak, Russiagate : mêmes mensonges, mêmes acteurs britanniques

La rédaction
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Tel un tigre blessé à mort, le vieux paradigme – qui combine finance sauvage, géopolitique de guerre et darwinisme social – est aujourd’hui plus dangereux que jamais. Cela n’est sans doute pas par simple coïncidence que le « China bashing » trouve soudainement une nouvelle vigueur dans la presse transatlantique, au moment même où la campagne du « Russiagate » bat de l’aile aux États-Unis, faisant s’éloigner la perspective de faire tomber la présidence Trump.

Le grand déballage en cours aux États-Unis, depuis que le « mémo Nunes » a été déclassifié, suivi par le « mémo Grassley », fait progressivement apparaître à la lumière une véritable cabale supranationale, incrustée tel un parasite au sein de l’appareil d’État américain, et défendant non pas les intérêts américains mais ceux d’une corporation militaro-financière, qui opère à coup de guerres et de changements de régimes.

Cet État parallèle se fonde en effet sur des relations incestueuses entre le Département de la Justice (DOJ), le FBI, certaines sections du Département d’État, la CIA, le National Endowment for Democracy (fondation puissante qui répand l’idéologie néo-conservatrice chez les Républicains comme chez les Démocrates) et les services britanniques. Il a fonctionné, depuis l’effondrement de l’Union soviétique, comme une opération de renseignement « soft power » visant à faire tomber, sous couvert de lutte contre la corruption, des chefs de gouvernement considérés comme politiquement incorrects dans l’ancien bloc de l’Est et en Russie, mais aussi en Amérique du Sud.

Les phases 1 et 2 de la contre-enquête sur le Russiagate, menée par le président de la Commission du renseignement de la Chambre, Devin Nunes, et par le président de la Commission judiciaire du Sénat, Chuck Grassley, ont levé le voile sur les agissements crapuleux de hauts responsables du FBI, du DOJ et du Département d’État, qui se sont servis du dossier salace de l’ « ex » agent du MI6 Christopher Steele (dossier financé par la campagne d’Hillary Clinton) pour obtenir de la cour FISA l’autorisation de placer sous surveillance l’équipe de campagne de Trump. Autre personnalité mise en cause, Victoria Nuland, secrétaire d’État adjointe aux affaires européennes et eurasiatiques dans l’administration Obama, dont on connaît le rôle dans le coup d’État néo-nazi orchestré en Ukraine en 2014 contre le président Ianoukovytch, accusé d’être pro-russe. Nuland connaît Christopher Steele depuis des années, et elle s’est appuyée sur de nombreux rapports qu’il a produit sur l’Ukraine et la Russie, et qui lui sont parvenus au travers de Jonathan Winer, un ami de Steele employé au Département d’État.

Muscles américains, cerveau britannique

La phase 3 de la contre-enquête, celle qui est la plus importante, va consister à débusquer le rôle des Britanniques. Car, comme Solidarité & Progrès l’a dit depuis le début, s’il y a bien eu ingérence dans les élections américaines de 2016, elle n’est pas d’origine russe mais britannique. Rappelons que dès la fin de l’année 2015, Robert Hannigan, qui dirigeait alors le Global Communications Headquarters (GCHQ) – l’équivalent Britannique de la NSA – a rendu visite aux dirigeants des services de renseignement américains à Washington, dont le directeur de la CIA John Brennan pour les alerter contre Trump, et que c’est à la suite de cette rencontre que l’opération contre Trump a été lancée.

Ainsi, il est évident que Christopher Steele, en tant qu’ancien agent des services secrets britanniques, n’est dans cette histoire certainement pas un individu isolé et roulant pour son propre compte. D’ailleurs, devant la cour de Londres, où Steele est accusé pour diffamation par un citoyen russe mis en cause dans son dossier, son avocat Gavin Millar a tout fait pour éviter sa comparution, sous prétexte que cela risquait de compromettre, a-t-il dit, « la sécurité nationale du Royaume-Uni ». Et, chose singulière, alors que Steele n’est plus censé travailler pour les services secrets britanniques depuis 2009, un avocat du Foreign Office supervisant le MI6, où il était employé, assistait à l’audition.

Le 6 février, le Washington Post a publié un article exposant, au moins de façon involontaire, la main britannique. Le journal, déterrant pour l’occasion un entretien qu’il avait réalisé avec Christopher Steele dix-sept mois auparavant, explique que Steele, face au manque de réactions des autorités américaines suite au piratage des courriels du Parti démocrate en juin 2016, était allé chercher conseil auprès de son ancien chef au MI6, Sir Richard Dearlove ; ce dernier l’a alors mis en contact avec le FBI, notamment en s’appuyant sur un haut responsable du gouvernement britannique, comme l’a expliqué Steele au Washington Post, sans révéler l’identité de la personnalité en question.

Dearlove n’est pas étranger à l’utilisation de « dossiers douteux ». C’est en effet lui qui, en 2003, avait fourni à Tony Blair les renseignements affirmant que Saddam Hussein détenait des armes de destruction massive, un mensonge patent repris ensuite par le secrétaire d’État de l’administration Bush Jr, Colin Powell (qui a admis par la suite avoir commis « la pire erreur de [sa] vie »), et qui a permis de justifier une guerre ayant entraîné la destruction de l’Irak et l’émergence de Daech.

Le contrôle de la présidence américaine a toujours représenté un enjeu vital pour l’Empire britannique, depuis le jour où il a perdu ce joyau de la couronne que représentaient ses colonies d’Amérique, depuis aussi qu’il a perdu la suprématie mondiale au début du XXe siècle et qu’il se sert du partenariat spécial Anglo-américain pour garder sa haute main sur la destinée du monde. Surtout, en ce temps de grave crise financière et politique pour l’Occident, dont le pouvoir absolutiste est de plus en plus contesté par la Russie, la Chine et d’autres puissances émergentes, l’Empire britannique tient à garder la haute main sur son allié préféré afin de maintenir les divisions du monde issues de la IIe Guerre mondiale, quitte a provoquer une nouvelle guerre mondiale, si nécessaire. Pour la perfide Albion, il faut surtout empêcher les nations du monde de s’entendre afin d’organiser un nouvel ordre économique basé sur la coopération et le développement mutuel, comme le proposent les Chinois avec l’initiative des Nouvelles Routes de la soie.

C’est pourquoi nous nous battons, ainsi que nos amis américains du Comité d’action politique de l’économiste et homme politique Lyndon LaRouche, pour préserver la présidence Trump de cette tentative de coup d’État qu’est le Russiagate, et pour engager les États-Unis aux côtés de la Chine, de la Russie et des autres pays participants à cette initiative.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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