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Trump sous tutelle du Congrès Américain

La rédaction
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Le président américain a signé hier la loi H.R. 3364, intitulée « Countering America’s Adversaries Through Sanctions Act » (Loi pour contrer les adversaires de l’Amérique par des sanctions), tout en dénonçant son caractère inconstitutionnel. Suite à la signature, amputée de la cérémonie en grande pompe habituelle au passage de nouvelles lois, Trump a publié un communiqué sur le site de la Maison-Blanche disant que la loi « contient un certain nombre de dispositions clairement inconstitutionnelles ». Parmi celles-ci, la violation de « l’autorité constitutionnelle du président seul pour reconnaître les gouvernements étrangers, y compris leurs frontières territoriales ; » la possibilité pour le Congrès de « changer la loi sans passer par les procédures constitutionnelles en vigueur », de demander à des employés de la branche exécutive « de prendre des initiatives diplomatiques » sans autorisation présidentielles, et d’empêcher le président, dans certains cas, de recevoir des ambassadeurs comme le prévoit la section 3 de l’Article II de la Constitution. Dans une déclaration plus personnelle faite à part, Trump est revenu sur l’intention des pères fondateurs des États-Unis, rappelant qu’ils « ont placé les affaires étrangères entre les mains du président, » et que cette loi risque, par la négative, de « démontrer la sagesse de ce choix. »

Il s’agit bien d’une mise sous tutelle de la présidence américaine par le Congrès, qui n’a fait que parachever le processus de coup d’État initié l’an dernier par un groupe au sein du renseignement américain, avec la fabrication de toutes pièces du « Russiagate » (l’accusation d’ingérence russe dans les élections et la connivence entre l’équipe de Trump et la Russie). L’intention est de saboter la détente et la coopération commencée entre Trump et Poutine, et également entre Trump et Xi Jinping. Une bataille acharnée est en cours à l’intérieur des institutions américaines, avec d’un côté Trump soutenu par certains milieux militaires et du renseignement, et par une population acculée par les ravages de la mondialisation financière, et de l’autre le « Deep state », c’est-à-dire un conglomérat militaro-financier fascisant, appuyé par la quasi-intégralité des médias, et qui contrôle un Congrès américain rempli de vendus et de lâches.

Durcissement de l’atmosphère maccarthiste

La chasse aux sorcières est lancée contre toute personne ne s’alignant pas sur les néo-conservateurs, et se prononçant pour un dialogue avec la Russie. Malgré leur très faible nombre (seulement 5 sur 635 dans les deux chambres), les élus ayant voté contre les sanctions la semaine dernière sont pris pour cible, notamment le député républicain John Duncan qui, déjà acculé par une campagne calomnieuse des médias ayant ressorti une vieille histoire sur son fils, a annoncé qu’il ne sera pas candidat pour un nouveau mandat l’an prochain ; de même, le Républicain Dana Rohrabacher, qui préside le sous-comité de la Chambre sur l’Europe et l’Eurasie, subit des attaques depuis plusieurs jours, ses apparitions publiques étant régulièrement perturbées par des sifflés. Un « nettoyage » est en cours au sein du sous-comité visant à écarter les partisans du dialogue avec la Russie. C’est ainsi que l’assistant de Rohrabacher au sous-comité, Paul Behrends, a été démis de son poste le 19 juillet, suite à son voyage à Moscou en 2016.

Le Secrétaire du Département d’État américain Rex Tillerson, qui tente depuis le vote des sanctions de calmer les tensions et de maintenir le dialogue avec les Russes, est également ciblé. Le site Politico a publié hier une diatribe visant de façon évidente à fomenter la division au sein du Département d’État, et à isoler Tillerson. A travers la voix de l’assistant de Tillerson R.C. Hammond, l’article accuse le Secrétaire d’État de ne pas utiliser les 80 Md$ prévus par une loi mise en place par Obama dans les tous derniers jours de sa présidence, en décembre 2016, dont le but est d’ « élargir les moyens du Global Engagement Center pour lutter contre les campagnes de désinformation menées par des pays comme la Chine, la Corée du nord et la Russie » – le Global Engagement Center étant une unité inter-agences située au Département d’État, et créée au printemps 2016 pour mener des opérations de « contre-terreur » face à la « propagande russe ». Politico rappelle d’ailleurs que Spoutnik, l’agence de presse du Kremlin, a justement comparé le Global Engagement Center au Ministère de la Vérité de George Orwell.

Depuis son arrivée, Tillerson a refusé d’utiliser ces dispositifs et les moyens alloués par la loi d’Obama. Politico cite une source anonyme, sans doute du Département d’État, se plaignant de « la paranoïa, de l’inertie et des décisions qui ne sont pas prises », ainsi que Brett Bruen, un ancien diplomate américain en contact avec des employés du Département, dénonçant le fait qu’ « un petit groupe de personnes très mal informés prend toutes les décisions d’une façon très centralisée et isolée. Ce qui entraîne des retards et suscite la confusion ». Plus loin, l’article reconnaît que Hammond semblait gêné de témoigner ainsi, au moment où Tillerson s’évertue à maintenir le contact avec le Kremlin, notamment à propos de la guerre en Syrie.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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