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La chasse aux sorcières contre Trump prend l’eau

La rédaction
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Malgré les efforts désespérés des docteurs Frankenstein du « Deep State » pour redonner vie à leur créature, à coups de révélations extravagantes relayées par la machine médiatique, la réalité s’impose inexorablement : s’il y a bien eu manipulation des élections américaines de 2016, ce n’est pas le fait des Russes mais d’une cabale réunissant le clan Clinton, certains réseaux ultra-corrompus des services secrets et les milieux financiers, avec un « petit » coup de pouce de Britanniques addicts à leurs relations privilégiées avec Washington.

La mise en examen vendredi de Michael Flynn, ancien conseiller à la Sécurité nationale de Trump, par le procureur spécial Robert Mueller est en effet intervenue à un moment où les pressions du Congrès se font de plus en plus fortes auprès du FBI et du Département de la Justice (DoJ), qui refusent depuis des mois avec obstination d’obéir aux demandes des élus à propos du « dossier Steele » (le dossier d’accusation de collusion entre Trump et la Russie, concocté par l’ « ancien » agent du MI6 britannique Christopher Steele). Contraint de céder, le DoJ a annoncé lundi qu’ils autorisaient la Commission du renseignement de la Chambre, l’autorité en charge de la surveillance de ces activités, dirigée par le Républicain Devin Nunes, à auditionner plusieurs personnes se situant au cœur de la cabale contre la présidence, dont le vice-directeur du FBI Andrew McCabe et l’agent Peter Strzok.

Il s’agit d’un véritable tournant : Strzok faisait partie de l’équipe d’enquête menée par Robert Mueller, jusqu’à ce qu’il soit écarté le plus discrètement possible, il y a trois mois, suite à des révélations sur des courriels échangés en 2016 avec sa maîtresse (également agent du FBI), dans lesquels il manifestait clairement ses opinions anti-Trump et pro-Hillary. CNN a publié le 4 décembre un article montrant que Peter Strzok a même fait en sorte de protéger Hillary Clinton dans le cadre de l’enquête du FBI sur l’affaire des courriels envoyés depuis un serveur privé, alors qu’elle dirigeait le Département d’État.

Dans un éditorial intitulé « Le problème de crédibilité de Mueller », le Wall Street Journal écrit : « Tout cela renforce nos doutes quant à la capacité de M. Mueller de mener une enquête juste et crédible sur le rôle considérable du FBI dans l’affaire sur Trump et la Russie. M. Mueller a dirigé le bureau pendant douze ans et il est un ami intime de M. Comey, dont le renvoi par M. Trump a déclenché sa nomination à titre de procureur spécial. La réticence à coopérer avec une enquête du Congrès aggrave les doutes liés à ce conflit d’intérêts évident ». De façon plus abrupte et plus directe, le Business Daily affirme : « L’enquête de Mueller sur Trump est trop politisée : il faut arrêter ça ». De son côté, le Washington Post, qui a pourtant été au cœur de la fabrication du Russiagate, appelle désormais à la nomination d’un procureur spécial afin d’enquêter sur le FBI et le DoJ…

Le mensonge de trop du présentateur télévisé Brian Ross

L’exemple emblématique du désespoir de cause de nos docteurs Frankenstein est le dérapage du présentateur vedette de la chaîne ABC News, Brian Ross, suspendu par sa direction pendant un mois pour « faute grave ». Vendredi dernier, Ross a été pris en flagrant délit de fabrication d’une « fake news » affirmant que Michael Flynn avait eu contact avec les Russes avant l’élection, information reprise par les médias à travers le monde entier, y compris en France, pendant toute la journée. C’était une bombe, puisque cela impliquait que Donald Trump avait menti et que l’accusation de « collusion » trouvait enfin un argument de taille.

Comme plusieurs médias américains l’ont ensuite fait remarquer, Brian Ross a à son actif une longue série d’affirmations sans fondement ; en 2001, il avait déclaré par exemple que Saddam Hussein était derrière les lettres à l’anthrax. CNN rapporte que 250 000 tweets ont été écrits suite à ce dernier dérapage de Ross, « 99 % étant négatifs », et que plus personne à ABC News ne veut travailler avec lui : « son avenir semble s’assombrir ».

Rappelons ici qu’alors qu’il était journaliste pour NBC News, Ross a joué un rôle central dans la campagne de diffamations médiatiques ayant visé l’économiste et homme politique Lyndon LaRouche au début des années 1980, lancée par un conglomérat médiatico-financier coordonné par le milliardaire John Train, un personnage associé au président George H. W. Bush et à la CIA. L’objectif était, à coup de mensonges, de créer un statut de paria pour LaRouche à travers les médias, afin de faciliter des poursuites pénales à son encontre, conduite par un certain… Robert Mueller, l’actuel procureur spécial chargé de l’ « enquête russe ». Comme le monde est petit ! (Lire à ce sujet : Les trois crimes du procureur très spécial Robert Mueller)

À l’époque, LaRouche était « l’homme à abattre », en raison de l’influence de ses idées, non seulement auprès des dirigeants des « pays non alignés » (Gandhi, Portillo, etc.), mais également au sein des institutions américaines, jusque même l’administration Reagan. De même aujourd’hui, les élites anglo-américaines représentant l’oligarchie financière sont terrifiées à l’idée que la présidence Trump amorce une détente et une entente avec la Russie et la Chine mettant fin à leur emprise sur les affaires du monde.

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Voir les 2 commentaires

  • BONIN Stéphane • 07/12/2017 - 12:37

    A l’ heure où l’ on nous gave de "Johnny" à en avoir la nausée (la promotion d’ un exilé fiscal (la honte !) !), cela démontre que nos merdias ne nous montrent que ce qu’ ils veulent, et à leur vision ! La France, ex-terre de démocratie.
    .

    Répondre à ce message

  • Hammada Abdelkrim • 06/12/2017 - 19:36

    Je pense qu’il faut relayer du mieux possible une telle information. Avec votre tacite accord je partage sur mon mur Facebook.

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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