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La paix s’organise au Moyen-Orient

La rédaction
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Depuis la défaite de Daech et d’Al Nosra en Syrie, l’ensemble de la région du Moyen-Orient est entré dans une nouvelle phase, autant du point de vue des forces agissant pour rétablir la paix que de celles cherchant à alimenter un état de guerre permanente.

Le 20 novembre, Vladimir Poutine a reçu Bachar el-Assad à Sotchi, s’entretenant avec lui, puis lui faisant rencontrer l’état-major russe, afin de célébrer la victoire militaire. Au cours de leur discussion, les deux chefs d’État ont souligné le fait que la victoire contre Daech marquait le début du processus politique visant à rétablir la paix et la réconciliation en Syrie. Poutine a affirmé que grâce aux pourparlers d’Astana, des zones de désescalade ont pu être établies, posant les conditions préalables au processus politique.

Suite à sa rencontre avec Assad, Poutine s’est entretenu avec l’Émir du Qatar et, le lendemain, avec le président Trump pendant une heure au téléphone. Selon la Maison-Blanche, les deux présidents « ont affirmé leur soutien à la Déclaration conjointe des États-Unis et de la Fédération de Russie, publiée lors du Sommet de coopération économique Asie-Pacifique le 11 novembre. Les deux présidents ont également souligné l’importance de la mise en oeuvre la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies, et de soutenir le processus de Genève dirigé par les Nations unies dans le but de résoudre pacifiquement la guerre civile syrienne, mettre fin à la crise humanitaire, permettre aux Syriens déplacés de rentrer chez eux et assurer la stabilité d’une Syrie unifiée, libre de toute intervention malveillante et des refuges terroristes. » Ils ont également tous deux souligné l’importance de la coopération dans la lutte contre le terrorisme au Moyen-Orient et en Asie centrale, de mettre en œuvre une paix durable en Ukraine et de continuer à exercer des pressions internationales sur la Corée du Nord afin qu’elle mette un terme à son programme nucléaire militaire.

Le 22 novembre, les présidents russe, turc et iranien se sont réunis dans le cadre du processus d’Astana. Ils ont publié une déclaration commune renforçant davantage leur coopération en vue d’instaurer la paix en Syrie. « Le document définit les priorités pour la poursuite de la coopération de la Russie, la Turquie et l’Iran, qui jouent un rôle majeur dans les affaires syriennes », a déclaré Vladimir Poutine lors de la conférence de presse ayant suivi la rencontre. L’une de ces tâches est l’organisation d’un Congrès national syrien de dialogue qui se tiendra prochainement à Sotchi. Poutine s’est dit satisfait de pouvoir affirmer que « les présidents iranien et turc ont accueilli favorablement l’idée de convoquer un forum pan-syrien – un Congrès national syrien de dialogue. Il a été convenu d’organiser cet événement très important au niveau requis et d’ y assurer la participation des principales couches de la société syrienne. (…) Le peuple syrien doit déterminer son propre avenir, se mettre d’accord sur les principes du système de l’État », a déclaré le président russe.

Nouvelle offensive pro-guerre

Pendant ce temps, les ennemis de la paix sont à la manœuvre. Comme nous l’avons vu, la tentative du prince héritier saoudien Mohammed Ben Salman (MBS) de lancer une offensive anti-iranienne en déstabilisant le Liban s’est soldée par un échec. Mais les tensions persistent, grâce à l’aide généreuse des grands médias occidentaux. Dans un entretien au New York Times le 23 novembre, MBS a qualifié le guide suprême de la révolution iranienne, l’ayatollah Ali Khamenei, de « nouvel Hitler du Moyen-Orient ». De son côté, Le Figaro du lundi 27 novembre, titre à sa une « Liban, Syrie, Irak : comment l’Iran étend son emprise », expliquant que la reprise mi-novembre par l’armée de Bachar el-Assad de la ville de Abu Kamal, dernière ville syrienne se trouvant entre les mains de Daech, le long de l’Euphrate à la frontière avec l’Irak, a ouvert un corridor territorial reliant Téhéran, Bagdad, Damas et Beyrouth. Ce corridor fait ressurgir le spectre du « croissant chiite », dans lequel l’Iran pourrait étendre son influence, au moyen de milices armées très efficaces, dans le but de « recréer l’Empire perse », selon le quotidien. En forçant la démission du premier ministre libanais Saad Hariri, « MBS a cru qu’une attaque américaine et israélienne contre le Hezbollah au Liban était imminente », décrypte un diplomate en contact avec le prince héritier.

En grande partie, l’évolution de la situation dans la région dépend de l’issue de la bataille intérieure se livrant actuellement aux États-Unis. Le JDD rapporte que Jarod Kushner, le gendre du président Trump, perd de son influence à la Maison-blanche. « Un an après son installation à Washington, Jared Kushner semble aujourd’hui en difficulté comme le décrivent deux articles publiés samedi et dimanche dans le Washington Post et le New York Times », écrit le journal français. « S’ils ont été débarrassés de leurs ennemis Steve Bannon et Reince Priebus, Jared Kushner et Ivanka Trump se sont vus refuser, par le nouveau ’chief of staff’ (chef de cabinet) John Kelly, le droit de discuter directement des problèmes politiques avec le président Trump. »

Jared Kushner avait été chargé par Donald Trump de la politique américaine au Proche-Orient. Il est l’un des principaux artisans de la politique anti-iranienne de la Maison-blanche. Le Figaro rapporte que Kushner, qui « entend rogner les ailes de l’Iran hors de ses frontières », a rendu visite à MBS à Ryiad juste avant que ce dernier ne pousse Hariri à démissionner. Entretemps, Trump, fraîchement de retour de son voyage en Asie Pacifique où il a rencontré le président Xi Jinping et le président Poutine, semble s’orienter vers de meilleures sources d’information. En tout cas, les analystes libanais croient savoir que les États-Unis ont appuyé « discrètement » les efforts du président libanais, Michel Aoun, pour déjouer la tentative de déstabilisation saoudienne et obtenir le retour du Premier ministre Saad Hariri au pays.

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
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Jacques Cheminade
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