X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilChroniques stratégiques
X Logo S&P
En 2018, le site de Solidarité & Progrès devient semi-payant. 4 publications payantes vous sont encore offertes. Voir les abonnements

Les cow-boys néo-cons sortent du bois

La rédaction
Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne
JPEG - 95.9 ko

La fièvre guerrière monte contre la Russie et la Chine depuis le vote des sanctions par le Congrès américain. A nous donc de faire éclater la vérité sur le fait que les Russes n’ont pas interféré dans les élections américaines de 2016, avant que les cow-boys de Washington, de Londres et d’ailleurs ne parviennent à déclencher ce qui leur semble essentiel pour maintenir leurs privilèges : une guerre.

Le vice-président américain Mike Pence, qui était resté discret jusqu’à aujourd’hui, vient de dévoiler son visage de néoconservateur, au cours de son voyage dans les pays Baltes et en Géorgie. Oublié le fait que, contrairement aux accords conclus à la chute du mur, l’OTAN s’est étendue de 1000 km à l’est : « Une OTAN forte et unie est plus nécessaire aujourd’hui que jamais depuis l’effondrement du communisme il y a un quart de siècle », a-t-il déclaré, « et la plus grande menace pesant sur les États baltes est le spectre de l’agression par votre voisin imprédictible de l’est ». Rappelant que les États-Unis comptent bien appliquer l’article 5 de l’OTAN, Pence a menacé : « une attaque contre l’un d’entre nous est une attaque contre nous tous ». Hier en Géorgie, au cours de sa conférence de presse avec le président géorgien Kvirikashvili, le vice-président a dénoncé le fait que « la Russie occupe un cinquième du territoire géorgien » et assuré que « les États-Unis soutiennent la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Géorgie. (…) Sous la présidence de Donald Trump, les États-Unis s’opposeront à toute tentative, à tout moment, et par n’importe quelle nation, d’attenter à ce principe de base ». De très mauvaise augure, surtout quand on sait que la destitution de Trump propulserait Pence à la présidence...

De son côté, le sénateur républicain Lindsey Graham est apparu hier matin sur NBC, semblant sortir tout droit d’un film de Sergio Leone, dans le rôle caricatural du mauvais type qu’on voit concentrer son peu d’intelligence dans le mordillement de sa chique. Dans une diatribe largement relayée par les médias internationaux, Graham a martelé, tout en prétendant avoir la caution de Trump, que « l’option militaire existe, celle de détruire le programme nord-coréen et la Corée du Nord elle-même. S’il faut une guerre pour l’arrêter [Kim Jong-un], alors elle aura lieu. S’il doit y avoir des milliers de morts, il y en aura, mais ce sera de leur côté, pas du nôtre ».

Peut-être serait-il bon de réfléchir avant de tirer...

Heureusement, il semble que la voix de la raison ait encore droit au chapitre dans l’administration Trump : le secrétaire du Département d’État Rex Tillerson, revenant hier sur les nouvelles sanctions contre la Russie, a déclaré : « je pense que le peuple américain souhaite que les deux plus grandes puissances nucléaires du monde aient une meilleure relation... Ni le Président ni moi-même ne sommes très contents de ce que vient de faire le Congrès avec ces sanctions, mais nous ne pouvons pas nous laisser mettre hors-jeu dans notre tentative de rétablir une relation ». Apportant également une note dissonante par rapport au ton guerrier contre la Corée du nord et la Chine, Tillerson a assuré que « nous ne blâmons certainement pas la Chine pour la situation en Corée du nord. Seuls les Nord-coréens doivent être blâmés. Nous tentons de communiquer avec eux, en leur disant que nous ne sommes pas leurs ennemis, et ne voulons pas être une menace pour eux. Mais nous leur disons aussi qu’ils posent une menace inacceptable pour nous, et que nous devons y répondre. Et nous espérons qu’à un certain point ils comprendront cela, et qu’alors nous pourrons nous mettre autour d’une table et ouvrir un dialogue sur les moyens de garantir à la Corée du nord sa sécurité et sa prospérité économique future ».

Oliver Stone : les États-Unis ont une longue pratique d’interférence dans les élections

Dans une interview publiée le 31 juillet sur le site ConsortiumNews, le réalisateur Oliver Stone, dont nous avons pu suivre récemment les excellentes interviews-documentaires avec Vladimir Poutine (diffusées en juin dernier sur France3), est revenu sur le mensonge du Russiagate : « quand vous entendez toutes ces histoires sur le hacker russe, ça vous met en colère de savoir que ce qui mériterait d’être investigué ne l’est pas. (…) A propos d’interférence dans des élections, rappelez-vous qu’on n’avait pas écouté Poutine lorsqu’il avait dit que les États-Unis étaient intervenus dans les élections russes de 2012. (…) En 1996, nous avons complètement truqué l’élection de Boris Eltsine. Il était tellement impopulaire après quatre ans au pouvoir que les communistes étaient en position de gagner. Nous nous sommes arrangés pour lui faire obtenir un gigantesque prêt auprès du FMI, entre autres choses. (…) Vous savez, les diplomates russes se plaignent du fait que les Américains s’adressent à eux comme des cow-boys, comme des sauvages. Du point de vue des autres pays, nos propres campagnes électorales sont des déclarations de guerre ».

Il ne faut pas oublier par ailleurs que l’accusation de l’ingérence russe dans l’élection américaine a également permis de couvrir le fait que la direction du parti démocrate a manipulé les primaires, afin d’empêcher la victoire de Bernie Sanders (un candidat pro-Glass-Steagall) et de faire gagner Hillary Clinton.

Si ce n’est pas fait, prenez vite connaissance des preuves réfutant la thèse du « hacker russe », dévoilées la semaine dernière par un groupe de vétéran du renseignement américain (les VIPS), et faites-les circuler au maximum autour de vous. La paix mondiale en dépend !

Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

Écrire un commentaire

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard