X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilDocument de fondScience
X Logo S&P
En 2018, le site de Solidarité & Progrès devient semi-payant. 4 publications payantes vous sont encore offertes. Voir les abonnements

Vive la recherche française en biologie !

JPEG - 48.1 ko
Une planctonaute amateure, Anne-Kristell à bord du « Tethys », avec le filet de pêche du plancton.
Crédit : Plankton Planet
JPEG - 24.2 ko

Etonnant vivant.
Découvertes et promesses du XXIe siècle.

Ouvrage sous la direction de Catherine Jessus, Institut des Sciences Biologiques (INSB) du CNRS, avec le concours de Thierry Gaude, directeur de recherches au CNRS.

Avant-propos d’Alain Fuchs, président du CNRS, et d’Yves Lévy, président-directeur général de l’INSERM. En partenariat avec l’INRA et le CEA.

Prix : 20 €
En vente sur le site CNRS Editions

A quelques semaines du scrutin, ce petit livre a été reçu par l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle. Alors que les candidats sont généralement inondés de longues lettres de plaintes et de revendications sectorielles, rien de cela dans ce livre.

En présentant de façon très dense les progrès extraordinaires accomplis tout récemment en biologie, on y trouve un simple message plein d’espoir et d’optimisme : la recherche française est vivante !

Reconnaissons son rôle et donnons-lui l’occasion d’apporter ses contributions !

« L’ouvrage que vous tenez entre vos mains est le fruit d’une démarche peu habituelle. C’est en effet la communauté des chercheurs français travaillant à déchiffrer le monde vivant qui l’a conçu, vous conviant à un voyage à travers les grandes découvertes et les promesses portées par les sciences biologiques de ce début du XXIe siècle », précise Catherine Jessus, directrice de l’Institut des sciences biologiques du CNRS.

Grâce à des progrès technologiques fulgurants (microscopes hyperpuissants, séquençage de l’ADN, utilisation des Big Data, etc.), la biologie, bien que de nouvelles questions ne cessent d’apparaître, a été capable d’apporter de nouvelles réponses à de vieilles interrogations.

Pour ne prendre qu’un exemple évoqué parmi tant d’autres dans le livre, la classification des espèces qui a bien changé depuis Linné, Lamarck et Darwin. Alors que pendant longtemps, seuls étaient pris en compte les critères morphologiques, paléontologiques et embryologiques, depuis plus de 30 ans l’analyse de l’ADN a bouleversé la donne.

Le séquençage du génome a permis d’identifier avec beaucoup plus de précision les vraies différences et similarités entre espèces. Ainsi, la comparaison de gènes hérités par tous les organismes vivants à partir d’un ancêtre commun a permis d’intégrer une plus large diversité d’organismes allant des bactéries aux animaux et aux plantes.

Un nouvel arbre de la vie

JPEG - 201.3 ko

Le nouvel « arbre de la vie » ainsi obtenu révèle l’existence de trois grands groupes d’organismes : les bactéries, les archées (archéo-bactéries) et les eucaryotes. Alors que les deux premiers sont unicellulaires et sans noyaux (procaryotes), les eucaryotes renferment aussi des organismes pluricellulaires tels que les végétaux, les animaux et « nous »). Selon l’hypothèse la plus couramment admise, les bactéries seraient apparues les premières et auraient ensuite donné naissance aux archées et aux eucaryotes, formant ainsi les trois grands domaines de la biodiversité.

Toutes les nouvelles recherches confirment l’immensité de la biodiversité des formes vivantes, notamment microscopiques, et de la formidable ingéniosité dont elles font preuve pour coloniser les milieux les plus variés de notre planète, dont certains que l’on pensait impropres à la vie. C’est ainsi que des eaux glacées ou bouillonnantes, sur-salées ou hyper-acides, des terres de très haute altitude ou les fonds obscurs des abysses sont peuplés d’organismes vivants.

Cartographier les processus du vivant

Evoqué également, le succès d’une « rupture avec les approches du passé ». « Auparavant, nous avions étudié chaque partie, chaque composant, d’un organisme vivant, en espérant que leur somme révélerait son fonctionnement. Mais c’était illusoire. Cela donne au mieux une photo, sans qu’on ait accès au film. C’est l’étude de leurs interactions qui nous révèlera les règles qui les régissent. »

Cette nouvelle approche requiert

des modèles mathématiques prédicatifs alimentés par les outils de la physique et les données de la cartographie du vivant .

Cela a permis de découvrir que « les êtres vivants vivent presque toujours dans des êtres plus grands, ou contiennent des êtres plus petits, et ces associations sont essentielles à la vie d’ensemble ».

JPEG - 795.1 ko

C’est le cas notamment de toutes sortes de micro-organismes. « A bord du navire de recherche Tara, les chercheurs de ce XXIe siècle se sont penchés sur les micro-organismes planctoniques marins et leur étude bouleverse l’état de nos connaissances (…) Plus de 60 % des bactéries de la planète vivent dans les océans, mais nous en connaissons… moins de 5 % ! »

Bio-optimiste, le livre rappelle également la responsabilité humaine, car, reprenant les termes du grand scientifique russe Vladimir Vernadski,

c’est aujourd’hui l’homme qui est devenu l’acteur biogéochimique majeur de la planète : acteur de sa modification, mais acteur possible de sa sauvegarde.

Biodiversité, spatial, océanique : un tout cohérent

JPEG - 392.4 ko

A la question « qu’est-ce que le ‘vivant’ ? », le livre rappelle que « mieux connaître l’origine de la vie sur notre planète ainsi que ses limites permet d’étayer un raisonnement scientifique pour savoir où et comment la chercher dans le Système solaire et au-delà ».

En lisant ce livre, l’on comprend mieux à quel point la recherche spatiale, la recherche en biologie et la recherche océanique forment un tout cohérent.

« La recherche d’une vie extraterrestre n’a que très récemment été considérée avec sérieux par la majorité de la communauté scientifique. Ce changement de point de vue provient essentiellement des progrès de notre connaissance de la vie sur Terre et de son origine.

« Partant de l’axiome que l’eau à l’état liquide est indispensable (mais pas forcément suffisante) à l’apparition de la vie, Mars est une cible privilégiée (…) La mission ESA-Roscosmos ExoMars, en particulier ExoMars2020, qui emportera un robot capable de forer jusqu’à 2 m de profondeur, devrait fournir des données précieuses à ce sujet. »

Le temps long

Tout au long de leur exposé, les chercheurs rappellent leur besoin de temps long. Car, si la science a toujours marché sur deux jambes, à savoir la curiosité et, de plus en plus, « l’utilité », l’impératif qu’impose cette dernière ne doit jamais laisser « dans l’ombre de grandes découvertes, non programmées, imprévues, issues de la seule curiosité des chercheurs motivés par la soif de compréhension du monde. Ces découvertes, dont les applications ne sont pas perceptibles au moment où elles jaillissent, sont telles qu’elles impriment aujourd’hui un véritable tournant à la connaissance du vivant. C’est pour faire découvrir cette face des sciences du vivant qui échappe aux radars médiatiques que nous avons rédigé cet ouvrage, en espérant vous surprendre, vous émerveiller, et vous faire prendre de passion pour les questions palpitantes et porteuses d’avenir qu’elles soulèvent.

« Gardons-nous donc de nous enfermer exclusivement dans les voies d’une recherche entièrement programmée ciblant des résultats à des échéances trop courtes par rapport au temps de la recherche. C’est trop souvent de résultats imprévisibles que jaillit l’innovation, et très souvent longtemps après le moment de la découverte elle-même. Gardons-nous de la conduite de l’homme qui cherche ses clés sous le réverbère parce que c’est la seule zone éclairée. Allons explorer l’ombre, guidés par la curiosité de découvrir les richesses qu’elle contient. C’est non seulement un gisement pour l’innovation de demain, mais aussi la source de connaissances nécessaires à des sociétés éclairées, intelligentes, conscientes et responsables du monde dans lequel elles évoluent et qu’elles transforment, parce qu’elles le connaîtront mieux, parce que nous nous connaîtrons mieux nous-mêmes.

En attente d’une vraie volonté politique

« Ce sont les conditions d’une science qui ne veut pas se restreindre à être utilitaire, mais qui est par essence inéluctablement utile. (‘The usefulness of useless knowledge’ disait Abraham Flexner en 1939.) Ce rôle des sciences de la vie n’est pas dans les mains des chercheurs qui les servent, il ne sera rempli qu’en fonction d’une volonté politique et d’un consensus social. (…) Les sciences de la vie ont besoin de votre concours, de votre soutien. »

Voir le commentaire

  • Norbert • 06/06/2017 - 15:29

    La biologiste Lynn Margulis proposait une classification du vivant à partir des évolutions des premières cellules et bactéries et en considérant l’endosymbiose comme processus évolutif alors que beaucoup ne se basent que sur la sélection. En étant inspirée par Vladimir Vernadski elle a pu faire la découverte de l’endosymbiose 20 ans avant que la génétique vienne confirmer ses découvertes. Ses découvertes sont à prendre en compte pour mieux comprendre le vivant et j’espère que des chercheurs français en biologie s’y intéressent.

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Si le monde est réduit aux seules énergies renouvelables, qui par leur faible densité et leur caractère intermittent permettent de produire beaucoup moins que les combustibles fossiles et le nucléaire, la capacité d’accueil de la Terre se réduira brutalement à un milliard d’êtres humains !

En savoir plus

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard